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La Machine de Violence — GPTM View 6

Qui profite des 16 500 milliards de dollars de souffrance annuelle — et comment le militarisme, l'incarcération et la violence structurelle alimentent simultanément les sept domaines du GPTM.

20 juillet 2026·Luis Miguel Gallardo·2 min de lecture

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La violence coûte au monde 16 500 milliards de dollars chaque année — un montant supérieur au PIB de tous les pays, à l'exception des États-Unis et de la Chine (Institute for Economics and Peace). Les domaines D3 (Collectif) et D4 (Structurel) sont en corrélation avec ce coût à r = 0,91. L'industrie de la violence ne se contente pas d'échouer à réduire la souffrance. Elle la produit activement — dans chaque domaine du GPTM, dans chaque pays qu'elle touche, y compris et surtout la nation qui la dirige.

La violence en tant que système à 7 domaines

  • D1 Psychologique : SSPT chez 30 % des vétérans de combat ; 22 % des populations en zone de conflit développent des troubles mentaux dès la première année (OMS).
  • D2 Relationnel : Plus de 117 millions de personnes déplacées de force dans le monde — le chiffre le plus élevé de l'histoire (Harcour, 2024).
  • D3 Collectif : Traumatisme de guerre intergénérationnel transmis de manière épigénétique ; effacement culturel ; l'ombre multiséculaire du génocide.
  • D4 Structurel : Le confinement de la violence dépasse désormais les dépenses de santé + éducation dans 15 nations.
  • D5 Existentiel : La blessure morale de la participation ; l'insignifiance des déploiements sans fin.
  • D6 Somatique : Douleur chronique, traumatismes crâniens, addiction au sein des populations de vétérans et de déplacés.
  • D7 Environnemental : Les opérations militaires figurent parmi les plus grands émetteurs et dégradateurs de terres sur Terre.

Suivre l'argent

Le chiffre de 16,5 billions de dollars n'est pas un coût. C'est un flux de revenus. Les entrepreneurs de la défense, les prisons privées, la sécurité privée, les exportateurs d'armes et les systèmes politiques qu'ils capturent en sont les bénéficiaires directs. La contribution du GPTM est de quantifier ce que l'argent fait aux sept domaines, et non pas seulement ce qu'il fait pour ses actionnaires.

L'alternative que les données rendent irréfutable

Réallouer ne serait-ce que 10 % des dépenses mondiales liées à la violence vers le D2 (appartenance) et le D5 (infrastructure contemplative) permettrait de financer les interventions à l'échelle de la population que le GPTM évalue entre 20 et 50 dollars par personne et par an. Le calcul n'est pas idéaliste. C'est de l'arithmétique.

« La machine de violence n'est pas un échec politique. C'est la politique elle-même — et le GPTM évalue ce qu'elle coûte au corps humain, à la communauté et à l'âme. »
— Prof. Luis Miguel Gallardo

Cet article fait partie de la série GPTM 10 Views par le Prof. Luis Miguel Gallardo — perspectives analytiques sur les données du Global Pain & Trauma Map.

Télécharger le rapport complet GPTM 10 Views (PDF) · Explorer le Global Pain & Trauma Map · Suivant : View 7 — Le fossé de la conscience

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